Mémorandum de Me Taïeb Omar, en réponse à l’ACAT sur l’accord d’entraide judiciaire entre la France et le Maroc

L’association dite «Action chrétienne pour l’abolition de la torture» (ACAT), aidée en cela par  Me Joseph Breham du cabinet «Ancile Avocats», chargé de la défense de marocains et binationaux ayant engagé en France un simulacre d’actions judiciaires contre plusieurs dignitaires marocains, qu’ils «accusent» de les avoir soumis à la torture, ont récemment publié un communiqué fort édifiant de par sa mauvaise foi, dans lequel leurs auteurs s’évertuent à alléguer à travers une lecture détournée et sciemment tendancieuse, l’inconstitutionnalité vis-à-vis des lois françaises  des amendement introduits le 31.01.2015 dans le texte de la convention d’entraide judiciaire entre Paris et Rabat, en se basant sur un ensemble de supputations et autres jugements de valeur sans fondement, déniant toute compétence souveraine à la justice marocaine sur son territoire et ce, en violant systématiquement les dispositions de la convention internationale sur la torture adoptée en 1984 par les Nations Unies et dont l’ACAT et son conseil s’acharnent à en dévoyer la substance, pour mieux porter l’estocade aux relations franco-marocaines.

Bien au contraire, la présente analyse dépassionnée et juridiquement argumentée des amendements des accords judiciaires entre la France et le Maroc, montre indéniablement que l’esprit qui anime désormais les relations de confiance entre ces deux pays, reflète la volonté ferme de leurs responsables respectifs d’appliquer scrupuleusement les principes établis et reconnus du droit international privé, caractérisés autant par le respect impératif de la justice de l’autre «sans hiérarchisation», que par la nécessité d’instaurer, à cet égard, un cadre de «complémentarité responsable et de coordination mutuelle», dans le souci majeur d’assurer une application «efficiente» des instruments internationaux inhérent à la lutte contre la torture, dans laquelle le Maroc est irréversiblement engagé…n’en déplaise à l’ACAT& Co.

La lecture effectuée par l’ACAT et le cabinet “Ancile Avocats”, quant à l’accord intervenu entre le Maroc et la France n’est pas au niveau requis.
Après la signature préliminaire à Paris, le 31 janvier dernier, du document amendant l’accord de coopération judiciaire en matière pénale entre le Maroc et la France, et avant que ce document ne soit soumis pour ratification aux parlements des deux pays, plusieurs voix dissonantes  se sont élevées en France pour contester le texte ; ce sont ces mêmes personnages qui ont été à l’origine de la crise qu’ont connues les relations entre le Maroc et la France un an durant. Parmi ces gens, l’association dite Action chrétienne pour l’abolition de la torture (ACAT) qui a pris fait et cause (à travers certains avocats qui en sont membres) pour des Marocains et autres binationaux ayant décidé d’engager un combat contre leur pays d’origine, accusé de pratique de torture contre leurs personnes ; ces individus ont intenté des actions en justice contre plusieurs responsables marocains, soutenus en cela par, entre autres, l’ACAT.

Dans cette vaste opération visant à perturber ce qui est entrepris et œuvrant à entraver ce qui est engagé, on trouve cette lecture effectuée par le cabinet français Ancile Avocats, conjointement avec l’ACAT, et mise en ligne sur le site de cette dernière (www.acatfrance.fr ) en date du 4 mars 2015. Nous disons et soutenons pour notre part que cette lecture n’est pas heureuse, voire qu’elle est biaisée dans un souci de la détourner dans l’objectif de montrer que cet amendement, et donc l’accord en général, est contraire à l’esprit et à la lettre de la constitution française, que certaines de  ses dispositions sont illégales, qu’il comporte des passages d’exception potentiellement dangereux, qu’il aspire in fine à mettre en péril les droits de victimes aussi bien françaises que marocaines ; selon cette lecture, on parvient à la conclusion qu’il devient presqu’impossible de poursuivre en justice tout  responsable marocain au prétexte qu’il n’existe pas de justice indépendante au Maroc et que donc, de ce fait, les juges en notre pays s’empresseront d’enterrer toute affaire qui pourrait gêner leur Etat…

Revenons donc quant à nous sur les trois axes de cette lecture.

Axe 1 – Le devoir d’informer : une menace sur l’efficacité des enquêtes.
Les «lecteurs» partent dès le départ de leur «analyse» avec une évidente mauvaise foi lorsqu’ils affirment que le devoir d’information immédiate de la partie marocaine par la partie française procurera à la première la faculté d’entraver la bonne marche de l’enquête et de l’instruction, au moyen de l’intimidation des victimes et des témoins, en les menaçant de poursuites judiciaires, en détruisant les éléments de preuve, en mettant en garde les suspects contre le risque de leur arrestation s’ils se rendaient en France ; un autre argument des «lecteurs» consiste à dire que le juge en France est tenu au secret de son instruction et que seul ce secret permet de garantir l’efficacité et la sérénité des investigations.
Tout cela est donc l’argumentaire développé pour l’article 1 de l’accord d’amendement qui stipule ceci :
«1/ Dans le cadre de leurs engagements respectifs et afin de contribuer à la bonne mise en œuvre des conventions internationales qui les lient, les parties s’emploient à favoriser une coopération plus efficace ainsi que tous  échanges entre les autorités judiciaires aux fins de bonne conduite des procédures, notamment lorsque les faits dénoncés ont été commis sur le territoire de l’autre.
2/ Dans cette dernière hypothèse, chaque Partie informe immédiatement l’autre Partie des procédures relatives à des faits pénalement punissables dans la commission desquels des ressortissants de cette dernière sont susceptibles de voir leur responsabilité engagée».
Avant de nous atteler à la discussion, nous affirmons que la torture ne saurait être appliquée par quiconque contre qui que ce soit, et pour quelque motif qu’il soit ; la torture est une pratique rejetée, honnie et bannie par les hommes, de même que la lutte contre ces pratiques inhumaines et le rejet de l’impunité est une voie dans laquelle le Maroc s’est irréversiblement engagé.
Ainsi, la Maroc a approuvé la Convention de New York contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (http://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CAT.aspx) et du Protocole facultatif s’y rapportant, de même qu’il a adhéré au processus aussi large que profond pour mettre ces textes en vigueur,  à travers des réformes structurelles comme la pénalisation de toutes les formes de torture et de mauvais traitements ; le Maroc a également soumis les documents d‘approbation au Protocole facultatif et a lancé le chantier législatif et légal pour la mise en place du Mécanisme national de prévention de la torture, un processus résolument engagé dans le pays. Tout cela est mené et entrepris en collaboration étroite entre les mécanismes internationaux de droits de l’Homme et le Royaume, à travers son gouvernement, ses organismes publics et ses associations de défense des droits humains; de plus, il est désormais acquis que tout individu convaincu de pratique de la torture est passible de poursuites judiciaires, et les exemples de cela sont légion, de même que tout jugement dont les documents à charge sont basés sur des aveux extorqués par la force est nul et non avenu.
Et donc, le Maroc, à l’instar de tant d’autres nations dans le monde, peut certes enregistrer des cas isolés de torture et de mauvais traitements mais force est de reconnaître et de considérer que ces actes sont en régression sensible, de par une volonté politique et sociétale affirmée.
Pour répondre au point de vue exprimé par la lecture susmentionnée, nous rappelons ce qui suit :

1/ Cet accord ne se rapporte pas à une législation nationale dont l’ACAT peut faire une lecture aussi particulière qu’étroite selon son intérêt bien compris ; il entre en effet dans le cadre d’une législation relevant du droit international privé. Partant, ledit accord est soumis soit à une confrontation entre les parties concernées soit à une logique d’équilibre et de complémentarité. Du fait de son intégration dans le cadre général du droit international privé, il est caractérisé par une absence de hiérarchie, et contraint par les intérêts stratégiques de telle ou telle partie contractante et aussi par l’esprit des accords internationaux selon leurs différents textes et déclinaisons.
Or, le Maroc et la France ont opté pour les voies diplomatiques, écartant les conflits et autres antagonismes, s’accordant sur l’absence d’hiérarchie et sur le nécessaire respect par chaque partie de la justice de l’autre partie ainsi que de la confiance de chacune dans les système judiciaires de l’autre ; les deux contractants sont convenus également de bâtir, puis d’établir des relations entre leurs deux systèmes judiciaires, fondées sur la complémentarité responsable et la coordination mutuelle et efficiente, chacun des deux pays étant conscient des intérêts réciproques et des liens historiques qui les unissent.

2/ Il existe un grand nombre de cas de détenus de droit commun qui n’ont pas été soumis à des sévices ou autres actes de torture, mais qui s’enduisent les pieds et d’autres parties du corps de colorant bleu pour montrer de prétendues ecchymoses ; d’autres préfèrent peindre leurs corps de rouge pour faire accroire qu’il s’agit de sang. Certains autres se frappent la tête ou d’autres parties du corps contre les murs des commissariats de police ou dans les prisons, pour parvenir à contourner la loi et à échapper à de justes châtiments, quand ce n’est pas pour d’autres raisons tout aussi inavouables. Tous ces individus affirmeront devant les tribunaux, la main sur le cœur, qu’ils ont subi d’horribles tourments, et ils seront relayés par les médias, pendant que des informations circuleront sur le plan international sur «la pratique de la torture», et «le défaut d’équité de leurs procès». Plusieurs quitteront la prison et quelques-uns d’entre eux iront devant la justice française aux fins d’y déposer plainte pour sévices subis, contre qui ils veulent et qui ils auront choisi parmi les responsables marocains. Résultat : les deux pays entreront dans des crises dont personne ne peut prédire l’impact et la durée.
L’ACAT demande que le Maroc, la France et la communauté internationale donnent suite aux accusations de ce type de personnes, car ces dernières sont supposées dire vrai, car elles ne sauraient mentir, alors même que plusieurs d’entre elles sont des trafiquants de drogue, comme le cas de cet individu que défend l’association susmentionnée et, bien qu’elle sache pertinemment qu’il a des antécédents judiciaires en Espagne, elle persiste à le soutenir en donnant crédit à ses affirmations quant aux actes de tortures qu’il aurait subis pour avouer ses méfaits et aussi au jugement inique dont il aurait fait l’objet.

Or, pour cet individu, la condamnation n’avait pas besoin de ses aveux car les déclarations de ses complices, surpris en flagrant délit de transport de drogue en avion, étaient suffisantes pour convaincre les juges de sa culpabilité. Pour ce qui est des mauvais traitements qu’il aurait subis, l’expertise effectuée sur son corps a montré que le sang était du simple colorant rouge.
Il y a aussi les autres individus qui affirment avoir été maltraités alors qu’ils sont des militants politiques séparatistes qui ont commis des actes violents contre les forces de l’ordre marocaines, parfois des meurtres, œuvrant à présenter le Maroc comme un pays qui ne voue aucun respect pour les droits de l’Homme. Une troisième catégorie est constituée de terroristes dont l’objectif ultime est de faire couler le sang, de tuer ici et ailleurs, comme nous le savons bien malheureusement.
L’ACAT, quant à elle, offre à ces gens-là de très larges campagnes de publicité et, ce faisant, elle dénie aux autorités marocaines et aux forces de l’ordre le droit d’aller en justice lorsque leurs membres sont maltraités, exposés aux violences de ces personnes ou, plus simplement, quand leur dignité est bafouée.
Comment faites-vous donc, au sein de l’ACAT, la différence entre ceux qui disent vrai et  ceux qui mentent à propos de torture et de sévices qu’ils auraient endurés? Comment savez-vous que telle personne a bien été torturée et telle autre a seulement argué l’avoir été, ruinant les excellentes relations qui prévalent entre le Maroc et la France ? Comment faites-vous pour identifier ceux qui auraient, contre bel argent, affirmé avoir été torturés, alors qu’ils œuvrent à servir des intérêts étrangers contre le Maroc et la question de son intégrité territoriale ? Comment tout cela peut-il avoir autant d’impact auprès de vous, pour que vous publiiez un communiqué comme celui du 30 avril 2014 dans lequel vous exprimiez votre désappointement de ne pas avoir vu la communauté internationale faire sienne la thèse du Polisario et de ceux qui le portent à bras le corps en vue d’élargir les fonctions de la Minurso aux droits de l’Homme ?

3/ La torture dont parlent ceux qui ont procédé à cette lecture au sein de l’ACAT et d’ailleurs et qui fait l’objet de plaintes devant la justice française n’a pas été prouvée aux termes de l’article 20 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, qui conditionne toute condamnation à des «renseignements crédibles qui lui semblent contenir des indications bien fondées que la torture est pratiquée systématiquement sur le territoire d’un Etat partie». Non, ces gens ont simplement vu là une occasion qui satisfait leur rancœur contre le Maroc et leur attachement à d’autres, et ils ont pris comme argent comptant, ou parole d’Evangile,  des assertions de certains individus qu’ils ont voulu transformer en vérités, après les avoir médiatiquement amplifiées. Là… leurs glapissements ne sauront trouver aucun écho auprès de ceux qui, avant de juger, essaient de vérifier les faits et œuvrent à savoir la réalité de ce qu’il se passe, après enquête et en toute objectivité.

4/ Si les acteurs de cette «lecture» ont voulu engager une bataille contre le Maroc au motif de la torture, une torture qui n’existe que dans leurs esprits… s’ils ont multiplié les rapports et les communiqués… pourquoi n’ont-ils pas fait montre d’autant d’enthousiasme et d’empressement à  dénoncer les sévices qui sont commis en Palestine, ou encore dans les camps de Tindouf, ou dans la prison d’Abou Ghraïb en Irak, ou à Guantanamo… l’abjection de ce qui est commis dans ces camps , pour ceux qui ne la connaîtraient pas et qui voudraient remédier à cette défaillance dans leurs connaissances en matière de mauvais traitements infligés par des humains à d’autres, est amplement détaillée dans le film documentaire réalisée récemment par la journaliste française Marie-Monique Robin et portant le titre de «Torture Made in USA».
Quant à nous, au Maroc, nous sommes résolument opposés à la torture et à l’impunité des tortionnaires, mais nous nous élevons  également contre celles et ceux qui viendraient à essayer de porter atteinte à notre stabilité et à notre intégrité territoriale. Nous savons aussi prendre notre temps avant d’accuser quiconque de torture, en suivant en cela des gens qui sont animés par d’autres intentions que celles officiellement affichées.

Axe 2 – Fin de la compétence universelle pour les crimes graves commis au Maroc
Ceux qui avancent cet argument ont d’autres idées derrière la tête que celle exprimée à travers ledit argument, de même qu’ils ont fait une lecture incomplète de l’accord, qu’ils n’ont pas compris le contexte dans lequel, il est intervenu et, enfin, qu’ils se fondent sur une vision nihiliste de la justice marocaine.
Ainsi, les «lecteurs» affirment-ils que «désormais, la justice marocaine, informée de l’ouverture d’une procédure en France concernant un ressortissant étranger victime d’un crime au Maroc, pourra décider des suites à lui donner : dans les cas où le juge marocain décidera d’ouvrir lui-même une procédure au Maroc, la justice française devra «prioritairement» se dessaisir du dossier. Une fois l’affaire transférée à la justice marocaine, cette dernière aura toute latitude pour l’enterrer». Cela est discutable pour les raisons qui suivent :

1/ Ils considèrent que l’article 3 de l’accord ne concerne, exclusivement, que les affaires relevant de la compétence universelle ; j’ignore comment ils sont parvenus à cette conclusion, sachant que le texte est bien plus global et ne se rapporte pas uniquement à cette compétence, ni à une autre, en particulier.

2/ La base en matière de conflit de compétence dans les affaires pénales met en avant le principe de la «territorialité des lois pénales», selon lequel il revient à l’Etat sur le territoire duquel l’acte a été commis de juger son auteur, sur la base de ses propres lois, en vertu du principe de la «souveraineté de l’Etat sur son territoire». Ainsi, le crime commis sera évalué selon les critères du territoire qui a été le théâtre de ce fait, par ses juges, qui tiendront compte de la nature du dossier, de ses acteurs, de ses circonstances et de ses conséquences, partant du principe de la prise en considération du fait que les preuves du crime sont à leur portée.
Ainsi est le fondement général ; quant à l’exception, elle revient à conférer à un autre Etat le droit de juger les citoyens d’un autre Etat. Cette exception est, par définition et par essence, exceptionnelle, ne peut donc être inconsidérément élargie et ne peut également pas être décidée unilatéralement par un Etat dans sa confrontation avec un autre, auquel cas nous serions face à une situation de chaos et de crises interminables et insurmontables entre les différentes nations.
Cette exception ne saurait exister sans accords internationaux particuliers, pour des affaires particulières, comme celles qui animent semble-t-il les tenants de cette lecture, à savoir précisément les pratiques de torture.

3/ L’accord d’amendement intervient dans le cadre d’un climat général qui est celui que plusieurs pays européens avaient dans un passé récent adopté des lois de compétence universelle en matière de torture, comme l’Espagne ou la Belgique, ou aujourd’hui la France, mais que ces Etats ont dû se résoudre à renoncer par la suite à ces textes  en raison des conflits et antagonismes auxquels ces textes ont donné naissance.

4/ Il y a une mauvaise intention manifeste de la part de ceux qui militent pour une vision nihiliste de la justice du Maroc qui enterre si vite, à leurs yeux, les procédures qui lui sont soumises et qui se retient de les juger, de s’y prononcer et même de conduire des investigations sérieuses et impartiales les concernant, assurant ainsi l’impunité de ceux qui commettent des crimes aussi graves. Il n’est donc pas vraiment utile de se laisser entraîner dans une discussion avec un adversaire aussi peu sérieux, non indépendant et absolument partial. En effet, la logique de cette «lecture» part du principe qu’il n’est même pas utile de discuter avec la justice du Maroc, ce «paradis de la torture», sans juges ni magistrats, dépourvu d’institutions, dont les citoyens doivent être jugés devant des tribunaux de France et de Navarre. Là… ce genre de propos n’a pas droit de cité à notre époque actuelle, et aucun juriste, de France ou d’ailleurs, ne peut donner suite à un tel mode de pensée, qu’il se fonde sur les bases juridiques générales ou sur le droit privé international, nonobstant les us et coutumes diplomatiques qui régissent les relations entre Etats.
Et, pour rappel aux «lecteurs», le professeur George Levasseur, en son «Cours de droit pénal général complémentaire» édition de 1960, insistait sur le fait que le système de compétence générale partait du principe consistant à faire pleinement confiance à la juridiction étrangère. Autrement dit, le point de départ de l’ACAT est faux, car il s’appuie sur l’idée qu’il n’existe point de justice en terre marocaine.

5/ Les auteurs de la lecture de l’ACAT ont pêché également par légèreté dans leur appréciation de l’article 3 de l’accord – du moins dans la version qu’ils ont présentée – en affirmant ou en supposant que le juge marocain, sitôt saisi d’une procédure ouverte en France, décidera du sort qu’il réservera à cette affaire, sans même lire les autres articles dudit accord, comme l’interdiction de l’impunité, à savoir :

a.    L’autorité judiciaire saisie recueille dès que possible auprès de l’autorité judiciaire de l’autre partie ses observations ou informations.
b.    Cette dernière prend toutes les mesures qu’elle juge appropriées y compris le cas échéant l’ouverture d’une procédure.
c.    Au vu des éléments ou informations reçus, l’autorité judiciaire saisie détermine les suites à donner à la procédure, prioritairement son renvoi à l’autorité judiciaire de l’autre partie ou sa clôture.
d.    En l’absence de réponse ou en cas d’inertie de l’autre Partie, l’autorité judiciaire saisie poursuit la procédure.

Ces dispositions précises qui garantissent l’absence de toute forme d’impunité, puisées dans la Convention de New York contre la torture, semblent avoir été occultées, puis remplacées par cette formule lapidaire : «Désormais, la justice marocaine, informée de l’ouverture d’une procédure en France, pourra décider des suites à lui donner : dans les cas où le juge marocain décidera d’ouvrir lui-même une procédure au Maroc, la justice française devra «prioritairement» se dessaisir du dossier. Une fois l’affaire transférée à la justice marocaine, cette dernière aura toute latitude pour l’enterrer» !… Alors même que l’expression «les suites à donner à la procédure» concerne la partie saisie, c’est-à-dire la justice française qui, «au vu des éléments ou informations reçus, l’autorité judiciaire saisie détermine les suites à donner à la procédure, prioritairement son renvoi à l’autorité judiciaire de l’autre partie ou sa clôture». Le détournement du sens de l’article est clair.

6/ Dans ce cadre, l’accord apparaît parfaitement conforme aux engagements internationaux du Maroc et de la France dans le domaine de la lutte contre la torture et de l’absence de l’impunité, comme cela est clairement stipulé par la Convention de New York, tout cela conformément aux principes du traitement serein et équilibré des conflits de compétence.
En effet, ladite Convention de New York a prévu des précautions contre les éventuels et/ou potentiels conflits de compétence et a prévu des solutions pour éviter qu’un tortionnaire puisse échapper à son juste châtiment. Ces points ont été édictés dans le respect d’une logique progressive dans les procédures d’enquêtes et d’investigations, dans le respect des souverainetés nationales, dans la priorité accordée aux juridictions nationales, que cela soit dans les relations entre Etats ou dans celles entre Etats et le Comité international de lutte contre la torture, prévu dans la Convention et créé par elle.
Dans les relations régissant les Etats entre eux, la Convention précise en son article 9 que «les Etats parties s’accordent l’entraide judiciaire la plus large possible dans toute procédure pénale relative aux infractions visées, y compris en ce qui concerne la communication de tous les éléments de preuve dont ils disposent et qui sont nécessaires aux fins de la procédure», puis, plus loin, dans l’alinéa 1a de l’article 21, dispose que « dans un délai de trois mois à compter de la date de réception de la communication, l’Etat destinataire fera tenir à l’Etat qui a adressé la communication des explications ou toutes autres déclarations écrites élucidant la question, qui devront comprendre, dans toute la mesure possible et utile, des indications sur ses règles de procédure et sur les moyens de recours, soit déjà utilisés, soit en instance, soit encore ouverts». L’alinéa  1b poursuit et stipule que «si, dans un délai de six mois à compter de la date de réception de la communication originale par l’Etat destinataire, la question n’est pas réglée à la satisfaction des deux Etats parties intéressés, l’un comme l’autre auront le droit de la soumettre au Comité, en adressant une notification au Comité, ainsi qu’à l’autre Etat intéressé».
Et dans le cadre des relations des Etats avec le Comité international, il est convenu que ce dernier ne saurait connaître d’une affaire à lui soumise que si tous les autres moyens locaux et nationaux sont épuisés, conformément aux principes du droit international universellement connus.
Et toujours dans cette relation Etats-Comité, il faut rappeler les dispositions de l’article 20 alinéa 1 qui précisent que «si le Comité reçoit des renseignements crédibles qui lui semblent contenir des indications bien fondées que la torture est pratiquée systématiquement sur le territoire d’un Etat partie, il invite ledit Etat à coopérer dans l’examen des renseignements et, à cette fin, à lui faire part de ses observations à ce sujet», puis l’alinéa 2 ajoute que «en tenant compte de toutes observations éventuellement présentées par l’Etat partie intéressé et de tous autres renseignements pertinents dont il dispose, le Comité peut, s’il juge que cela se justifie, charger un ou plusieurs de ses membres de procéder à une enquête confidentielle et de lui faire rapport d’urgence».
En conséquence, il faut considérer que dans l’accord intervenu à Paris en date du 31 janvier 2015, il a été pris en compte certaines de ces dispositions dans l’esprit et ainsi par certains aspects dans la lettre, ce qui ne le prive pas pour autant de la conformité avec les engagements régionaux et internationaux des deux pays signataires, le Maroc et la France, pas plus qu’il n’est en infraction aux constitutions des deux pays. Cela se justifie par la simple raison que tant le Maroc que la France ont signé la Convention de New York et que l’accord judiciaire entre eux respecte cette convention. Or, l’acceptation d’un ensemble (convention) vaut celle de ses parties (accord).
La Convention de New York précise également en son article 9, alinéa 1, que «les Etats parties s’accordent l’entraide judiciaire la plus large possible dans toute procédure pénale relative aux infractions visées à l’article 4, y compris en ce qui concerne la communication de tous les éléments de preuve dont ils disposent et qui sont nécessaires aux fins de la procédure», et en son alinéa 2 que «les Etats parties s’acquittent de leurs obligations en vertu du paragraphe 1 du présent article en conformité avec tout traité d’entraide judiciaire qui peut exister entre eux». Or, c’est précisément ce que dispose l’accord entre le Maroc et la France en matière d’entraide judiciaire dans le domaine pénal et que veulent contester les «lecteurs» de l’ACAT, arguant que cela est contraire à la loi, à la constitution et aux engagements internationaux de la France.

Axe 3 – Le secret de l’instruction.
Concernant le conflit quant à la légalité des dispositions de l’accord, d’une part et, d’autre part, sur l’affirmation qu’elles sont anticonstitutionnelles, il relève d’une lecture erronée de la loi. En effet, les «lecteurs» considèrent que l’accord contrevient aux principes du «secret de l’instruction», argument phare s’il en est, à leurs yeux du moins, puis que le texte est illégal en raison du fait que le fait pour la France d’informer le Maroc sur l’ouverture de procédures judiciaires concernant des citoyens marocains est une violation du secret de l’instruction ouverte en France ; mais cela est inexact, pour au moins quatre raisons :

1/ Informer de l’ouverture de procédures concernant le citoyen de tel ou tel pays, tel que stipulé dans l’article 2 de l’accord, ne signifie pas nécessairement informer également du contenu du dossier et de ses détails ; en effet, l’immédiateté de l’information se limite à l’information elle-même.

2/ La transmission de la procédure judiciaire d’une partie à la justice de l’autre partie, telle que prévue par l’article 3 de l’accord et qui s’effectue après la prise d’un train de mesures de précaution garantissant l’absence de toute forme d’impunité, ne porte aucune violation du secret de l’instruction car, en effet, l’accord d’entraide judiciaire en matière pénale signé à Rabat le 18 avril 2008 entre les gouvernement français et marocain prévoit en ses articles 1 et 8 l’obligation pour chaque partie de maintenir le secret des instructions dans ses relations avec les autres parties. Ces deux articles détaillent les dispositions et conditions des relations entre les deux contractants, essentiellement en matière de confidentialité des investigations et des instructions.
Ainsi, l’accord, dans sa forme originale, signé par les gouvernements et ratifié par les parlements des deux pays – et qui n’a pas été déclaré inconstitutionnel  ni illégal – a posé tous les principes de respect du secret de l’instruction, et l’amendement du 31 janvier 2015 n’a rien changé dans ces matières.

3/ Concernant la Convention de New York contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, adoptée le 10 décembre 1984, elle stipule en son article 9 alinéa 1 que «les Etats parties s’accordent l’entraide judiciaire la plus large possible dans toute procédure pénale relative aux infractions visées à l’article 4, y compris en ce qui concerne la communication de tous les éléments de preuve dont ils disposent et qui sont nécessaires aux fins de la procédure». Il ne s’agit donc pas de permettre à un Etat de monopoliser les informations ou de les protéger par une forme ou une autre de secret, mais porte bel et bien sur une coopération internationale contraignant tous les Etats signataires à présenter toutes les formes d’assistance et toutes les informations possibles, s’interdisant de garder des faits secrets, au point que l’article précise bien que les Etats doivent fournir «la communication de tous les éléments de preuve dont ils disposent et qui sont nécessaires aux fins de la procédure».

4/  Quant à l’allégation concernant la non constitutionnalité de cette forme d’inégalité entre citoyens français dans leur accès à la  justice s’ils sont victimes d’actes perpétrés à l’étranger, les «lecteurs de l’ACAT» ont voulu l’expliquer à leur manière par «l’exemple du traitement de deux plaintes déposées en France par une victime française, pour un crime commis au Maroc (viol, torture), l’un par un Marocain, l’autre par un Tunisien. Si le crime met en cause un Tunisien, la justice française aura la possibilité (sans y être contrainte) de transférer le dossier à la justice marocaine, mais elle ne le fera pas si, par exemple, la justice marocaine ne présente pas de garanties de sérieux et d’équité. En revanche, la justice française aura l’obligation (et non la simple option) de dénoncer le crime au Maroc si l’auteur présumé du crime est Marocain. Et si le juge marocain décide d’ouvrir une enquête, le juge français sera obligé d’opter en priorité pour l’option du dessaisissement».
Mais cela montre bien une grande incompréhension de la constitution française et aussi de l’accord intervenu entre la France et le Maroc car :

a.    L’égalité des citoyens français en matière d’accès à la justice, s’ils sont victimes de crimes commis à l’étranger, est garantie en vertu de la constitution et du code de procédure pénale français ; en effet, il n’existe pas de conditions particulières imposées à un Français pour saisir la justice de son pays si le défendeur est étranger ; l’égalité d’accès à la justice des ressortissants français est donc garantie dans le cas où ils seraient victimes d’un crime commis à l’extérieur des frontières de France ; quant aux mesures et conditions à adopter et/ou suivre une fois la justice saisie, elles sont détaillées par le code de procédure pénale et les accords internationaux ou bilatéraux, et garantissent toutes un plein accès à la justice.
b.    La non compréhension de l’accord résulte du fait qu’en vertu des articles 1 et 2 de l’accord d’amendement du 31 janvier, la France et le Maroc ne sont tenus de mutuellement s’informer que dans le cas où leurs ressortissants sont concernés par une affaire de justice. L’article 3 porte sur un fait pénal commis par un ressortissant de l’un des deux pays signataires sur l’un ces deux territoires. L’exemple du Tunisien est donc nul et non avenu, et n’avait aucune raison d’être cité.

Pour tout ce qui précède, la lecture faite par le cabinet Ancile Avocats et par l’ACAT  n’est pas au niveau requis, elle est erronée et que donc, en conséquence, elle sera ignorée tant par les Français que par les Marocains.

EXCLUSIF : comment « France-Inter » est devenue une radio gangrenée par la « Gauche de la Gauche »

 A la veille de la visite de Laurent Fabius à Rabat, cette radio « publique et officielle » française a gratifié samedi dernier ses auditeurs, d’un reportage de désinformation « planifiée » sur le Maroc, dont il est tout à fait futile de revenir sur sa nature propagando-progressiste, mais qui mérite plutôt qu’on s’intéresse à la question cruciale de l’idéologisation métastasique des médias français par un grand nombre d’anciens journalistes de « Rouge », la feuille de chou de la ligue communiste révolutionnaire, à l’époque où ce mouvement appelait de ses vœux l’instauration par les armes d’un Etat prolétaire dictatorial en France, lesquels noyautent actuellement aussi bien le service public financé par l’argent du contribuable, que la presse subventionnée par l’Etat ou « enchaînée » à sa structure profonde, à l’exemple du « Monde » et du « Canard », qui constituent les deux principales tours de Babel du gauchisme en France.

Justement « le courant d’air » qui a gauchement soufflé le week-end dernier sur les ondes de « France-inter », dans le but évident de refroidir la nouvelle dynamique des relations entre Paris et Rabat, révèle de manière édifiante le diktat qu’exerce ce groupuscule de journalistes néo-communistes au sein des médias publics.

Il n’est donc pas vraiment surprenant de constater, à cet égard, que ce soit ce type de journalistes qui assurent la réalisation de l’émission hebdomadaire intitulée « Comme un bruit qui court », laquelle est présentée de surcroît par ses promoteurs comme le « rendez-vous radiophonique gauchiste par excellence, dont l’ambition est de se faire l’écho de la pensée dissidente et de la contestation des sans voix de la planète », à travers le dénigrement populiste des élites modernes et libérales. Bref, une émission qui constitue un alibi de gauchisme, du fait qu’elle incarne « le seul refuge de la radio généraliste, où il est encore possible d’exprimer une critique radicale du pouvoir, sans s’embarrasser d’équilibre politique » et de promouvoir en exclusivité  toutes les causes perdues de la “gauche de la gauche”, qui demeurent superbement ignorées par les grands médias.

Car, il est quand même utile de savoir, pour la petite histoire, que l’architecte de ce bastion dédié à « la justice sociale » au sein de “France Inter”, n’est autre que le gauchiste radical Daniel Mermet, un grand « parangon de l’humanisme flamboyant et de la justice sociale », qui a trôné pendant 25 ans à la tête de la production du programme quotidien culte « Là bas, si j’y suis »… Mais que la direction de la radio a décidé de débarquer en juin 2014, suite aux multiples révélations scandaleuses relatives à ses méthodes managériales  anti-sociales et tyranniques à l’encontre des membres de son équipe, ayant mis à nu le gros paradoxe entre son engagement théorique à défendre sur l’antenne les « opprimés de ce bas monde » et son comportement avéré de pervers narcissique, n’éprouvant de plaisir que par l’exercice d’un pouvoir dictatorial qu’il honnissait “himself” au micro de son émission.

Mais là encore, il ne s’agit pas tant de se focaliser sur le comportement, en somme naturel et très courant que l’on retrouve systématiquement chez tous ces journalistes gauchistes français en rupture de ban et autres trostkystes fourbus, qui veulent créer le “buzz” médiatique en faisant valoir les chimères de leur idéologie éculée.

Ce qu’il est essentiel de dévoiler, c’est comment les héritiers de Saint Daniel Mermet, qui se sentent aujourd’hui investis de la lourde mission de perpétuer vaille que vaille les “mythologies mystificatrices” de leur mentor dans le cadre de l’émission « Comme un bruit qui court », cherchent à reproduire ses impostures idéologiques, notamment lorsqu’il s’agit des relations franco-marocaines.

Le reporter Anaelle Verzaux (photo de gauche) et  le coproducteur de l’émission “Comme un  bruit qui court”, Antoine Chao (photo de droite), avec à ses cotes leur père spirituel, Daniel Mermet.

Deux journalistes émergent du lot des légataires moraux de l’œuvre Mermet. Il s’agit d’Antoine Chao et d’Anaelle Verzaux, les deux seuls journalistes qui avaient reçu l’onction du Maître à penser pour décrocher le précieux sésame du titre de reporter au sein de la défunte émission «Là bas, si j’y suis » et qui, naturellement,  n’ont pas hésité à sortir leur grande plume pour défendre bec et ongle Mermet, lorsqu’il était mis en cause pour le harcèlement moral qu’il exerçait sur ses journalistes et dont l’une a même tenté de se suicider.

Pour Antoine Chao, « si l’humeur du postulant est compatible avec celle de Daniel, l’émission « Là bas si j’y suis » devient un fabuleux espace de travail, de création et de revendication, comme il n’en reste que trop peu sur les ondes ». Même son de cloche chez Anaelle Verzaux, lorsqu’elle évoque son gourou : « je n’ai pas (eu) personnellement cette mauvaise expérience avec Mermet et je connais beaucoup de personnes qui étaient ou qui sont toujours ravies de travailler là. Apres, que certains n’apprécient pas sa façon de travailler, se conçoit tout à fait ».
Des coups de poignards dans le dos de leurs collègues lésés, qui ont permis à ces deux journalistes de s’ériger en “œil de Moscou” de Mermet et d’être retenus d’office par « France-Inter », comme les nouveaux artisans de l’émission « Comme un bruit qui court », eu égard à leur capacité d’y perpétuer cette culture de l’anarchisme insurrectionnel, dont se réclame leur père spirituel, qui ne manquait pas de postillonner à la figure de ses collaborateurs : « si certains sont nègres, moi je suis rouge! ».

Bingo, vous l’avez bien deviné ! C’est nos deux reporters rougis à la sauce Mermet,  qui ont réalisé les deux fameuses pastilles sonores sur le Maroc, diffusées par France-inter, le 07 mars dernier. Connaissant désormais le profil sulfureux de leurs auteurs, pour lesquels la fin, aussi crapuleuse soit-elle, justifie les moyens, il devient donc aisé de décrypter le contenu foireux de leur reportage.

Ainsi, ce n’est pas un hasard qu’Anaelle Verzaux ait généreusement tendu son micro à Catherine Graciet, l’ancienne journaliste de l’ex-« journal hebdomadaire », tout en s’inspirant à foison des inepties que cette dernière avait publiées sur la monarchie marocaine en association avec ses confrères Eric Laurent et Nicolas Beau (un ancien du “Canard Enchainé” et fondateur du site « Mondafrique »). Et pour cause, avant d’atterrir à la radio, Anaelle Verzaux avait d’abord fourbi sa “marocophobie” pendant 04 ans (2007-2011) au sein du site « Bakchich », justement en compagnie de ses gentils copains Catherine Graciet et Nicolas Beau, dont elle a gardé un si bon souvenir, qu’elle n’éprouve aucun scrupule à faire de la pub pour leurs livres, en conseillant sur le webmaster de « France inter », la lecture du « Roi Prédateur » et « Quand le Maroc sera Islamiste » à ceux qui « voudraient apprendre plus » sur les inepties qu’elle a déblatérées sur le Royaume Chérifien. C’est vrai qu’entre « Camarades » on sait se soutenir!

De même, il n’est pas non plus fortuit qu’Antoine Chao, le désormais co-producteur de l’émission « comme un bruit qui claque », ait lui aussi offert « exclusivement » à Claude Mangin Marguerite, l’épouse du “daechien” séparatiste Enaama Asfari, l’occasion de palabrer pendant 30 minutes sur l’histoire de son mari, non sans qu’elle torde le cou à la vérité sur la condamnation de ce dernier et la légitimité de la marocanité du Sahara.

C’est particulièrement évident, lorsqu’on sait qu’avant d’être piqué par la mouche rouge du journalisme, notre Antoine d’origine espagnole était le trompettiste du groupe de rock français fondé en 1987 avec son grand frère adoré Manu Chao et baptisé « la Mano Negra » (du nom d’une organisation de guérilleros sud américains trouvé dans une bande dessinée, qui elle-même tire son nom de l’organisation terroriste andalouse du XIXème siècle, la Mano Negra). Admirez la référence!

Plus captivant encore! Les frères Chao sont issus d’une famille espagnole communiste et “Castriste”, dont le grand père, qui avait combattu le franquisme, est demeuré pour eux une référence d’engagement. Et c’est cet engagement qui fait qu’aujourd’hui le grand frère d’Antoine, clairement rivé à gauche et de tendance alter mondialiste, a décidé de mettre sa notoriété d’artiste international au service des égarés du « polisario ».

Soit en leur rendant un hommage dithyrambique à l’occasion du concert qu’il a donné en 2009, en ouverture de « la Fête de l’Huma » (tiens, tiens !) en invitant deux jeunes séparatistes à brandir sur scène le drapeau de la pseudo-rasd, sous les applaudissements des membres de « l’association des amis de la rasd », dont fait partie Claude Mangin Marguerite.
Soit en accompagnant son compatriote, l’acteur  de cinéma Javier Bardem, aux camps de Tindouf, en Algérie, pour exprimer leur soutien à la « cause sahraouie », à l’occasion de l’organisation d’une parodie de “festival international de cinéma”.

Voila donc, toute la vérité sur les soubassements des flatulences concoctées par Antoine Chao et sa compère Anaelle Verzaux, qui se croyaient en mesure de parasiter la visite de Laurent Fabius à Rabat. On comprend dès lors la pertinence de l’adage qui dit : « je suis communiste parce que cela me dispense de réfléchir ». Car tel est l’état d’esprit des journalistes de l’extrême gauche qui gangrènent encore les médias publics français, en s’acharnant à ruer dans les relations franco-marocaines.

Retour sur l’Acat en 4 questions-réponses pertinentes


La liberté de calomnier en toute impunité

1/ L’Acat continue-t-elle à grésiller ?

Assurément oui ! Car entre le « nous »  présomptueux de cette ONG, son « esprit de chapelle », le « je » égocentrique de ses militants et les contorsions dialectiques de ses communiqués insipides, on comprend parfaitement que l’Acat a le souci majeur de dissimuler sa pusillanimité.

Décryptage. Pour se débiner de sa responsabilité juridique suite à sa convocation par la justice marocaine, l’Acat a spontanément commencé par pousser des cris d’orfraie mesquins, dans l’espoir de mobiliser sa meute et d’apitoyer les autorités françaises pour leur extorquer un quelconque soutien visant à couvrir les mensonges d’activistes désespérément veules. Mais en vain ! Au bout du compte cette association n’a rien trouvé de mieux que d’invoquer des arguments de pleutres qui prouvent magistralement que son acharnement contre le Royaume Chérifien est exclusivement basé sur un ensemble d’à priori inexistants, visant à déstabiliser de la manière la plus abjecte ce pays, comme l’ont vertement reconnu plusieurs représentants français officiels, dans de récentes déclarations à « Canal Plus ».

En clair, la couardise de l’Acat de ne pas se présenter devant le tribunal de Première Instance de Rabat n’a d’égal que son mépris a l’égard du droit à tout justiciable d’ester en justice l’auteur d’une dénonciation calomnieuse et d’obtenir réparation du dommage causé. En se réfugiant derrière la vacuité atterrante de ses supputations sur le fonctionnement de la justice marocaine, cette ONG, vient de confirmer, sans grande surprise, son incapacité avérée à affronter devant les prétoires les victimes de ses vilenies, du fait que chacun des soi-disant dossiers d’accusations qu’elle ne cesse d’agiter en l’air, n’est qu’un montage de flatulences nauséabondes olfactivement irrecevables.

De l’aveu même de la juge Sabine Kheris, celle-ci n’a pas manqué d’exprimer à qui de droit ses amers regrets d’avoir trop hâtivement déclenché une procédure sur la base de plaintes pestilentielles fomentées par des repris de justice binationaux et un « daechien » séparatiste, sans prendre la peine de s’armer au préalable d’un pince-nez.

C’est tellement vraisemblable, que les respectables magistrats du Tribunal de Grande Instance de Paris ne cessent de se refiler entre eux les dossiers de plainte nauséabonds de l’Acat, dans la mesure où la magistrate Nathalie Turquey est la quatrième à en être chargée, non sans avoir pris le soin, elle aussi, de s’équiper d’un masque à gaz.

2/Les pétomanes de l’Acat sont-ils crédibles ?

C’est ce qu’on appelle une question rhétorique dont la réponse est explicitement sous entendue, notamment lorsqu’on observe la pétomania qui s’est pathétiquement emparée des « bon penseurs » de cette ONG et l’hystérie avec laquelle ces derniers s’arrachent les cheveux depuis l’annonce de la reprise de la coopération sécuritaire entre Paris et Rabat et de l’attestation de la souveraineté de la justice marocaine et de son impartialité  scellées par les amendements des accords franco-marocains sur la coopération judiciaire, en passe d’être bientôt ratifiés par le pouvoir législatif des deux pays et ce, malgré les jérémiades des avocaillons du cabinet « Ancile », qui s’acharnent à entraver l’adoption de la nouvelle mouture de ces accords, en faisant montre d’un « juridisme clérical » mâtiné d’un moralisme douteux.

Toujours est-il que l’Acat ne cesse de pétarader avec grand bruit, depuis que le ministre français de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, a rendu un vibrant hommage au professionnalisme internationalement reconnu du contre-espionnage marocain, auquel la France a souverainement décidé de témoigner, au nom du peuple français (moins l’Acat & Co), toute son estime en lui décernant une deuxième fois la Légion d’Honneur, avec cette fois-ci les insignes de l’ordre d’officier.

Et pour cause, il s’agit d’un désaveu cinglant des délires judiciaires d’une « ONG », plutôt portée sur le déni de justice, au sein de laquelle les « bonnes âmes », en manque d’exotisme, veulent s’ériger en « papes »  des libertés et de la dignité humaine, pour s’ingérer outrageusement  dans les affaires du Maroc, dont ils méconnaissent totalement les particularités du contexte politique et n’en digèrent pas moins les avancées avant-gardistes de sa législation pénale, dixit le juriste français Yves Repiquet, qui a tenu à préciser qu’en la matière, le Maroc pourrait même donner des leçons.

Il est significatif de rappeler que dans le sillage de ce démenti des rodomontades insignifiantes de l’Acat,  l’Union Européenne a infligé une seconde gifle à cette ONG en se félicitant « des progrès notables accomplis par le Maroc en matière de défense et de promotion des droits de l’homme pour la consécration de l’Etat de droit, à l’occasion de la ratification en décembre 2014, par Rabat du protocole facultatif de la convention contre la torture » prévoyant un système global et crucial de visites régulières aux personnes privées de leur liberté, lesquelles seront menées par le sous comité de la prévention des Nations-Unies et par le mécanisme marocain de prévention.

3/ y a-t-il un risque pour que les flatulences putrides de l’Acat aggravent le réchauffement climatique terrestre ?

C’est un risque aussi réel que fondamental, auquel la population mondiale sera irréversiblement confrontée au cours des années à venir ! Pour endiguer préventivement ce fléau, il est fortement conseillé de juguler au plus vite le nombrilisme inquiétant qui affecterait durement l’Acat-girl, sa famille et ses amis, lesquels se prendraient plausiblement pour les nouveaux messies des droits de l’homme sur la planète.
4/ la pétomania de l’Acat se manifeste-t-elle lorsque les intérêts de la France sont directement concernés ?

C’est la question la plus cocasse et en même temps la plus édifiante de tout ce quiz, en ce sens qu’elle va nous révéler toute l’étendue du cynisme et de l’hypocrisie de ces ONG des droits de l’homme qui cherchent à s’ériger en donneurs de leçons sur leur démocratie…à géométrie variable, tout en s’autorisant à bafouer la dignité des Hommes d’honneur. Ainsi, il semblerait que l’Acat a été tellement absorbée par l’organisation de son mini-cirque ridicule devant le musée de la légion d’honneur à Paris, qu’elle en a oublié de détoner un de ses habituels « prouts » à l’œuf pourri, au sujet de la signature du contrat de vente du Rafale à l’Egypte du Général Sissi, qui constitue, en toute apparence, pour cette ONG, un véritable modèle de la démocratie.

Est-ce le signe d’une pénurie inopinée de gaz, ou s’agit-il de pets silencieux émis sous l’eau ? On n’en sait trop rien, sachant que les voies intestinales de l’Acat restent impénétrables…sauf pour l’Algérie.

Il n’en demeure pas moins que l’on s’inquiète de cette mystérieuse vague de mutisme qui a réduit au silence les plus hardis des droits de l’hommiste français, ayant préféré, dans un même mouvement de la tête, regarder ailleurs qu’en direction des grandes pyramides de Khéops, à l’exemple du « vertueux » avocat Patrick Baudouin, qui a trouvé la belle astuce de dissimuler son affairisme bling-bling sous sa casquette de président d’honneur de la Fidh, en mettant un drôle de « point d’honneur » à défendre tous ceux qui veulent truander les relations franco-marocaines et en tentant, éventuellement, de s’inspirer de l’éthique sulfureuse du défunt Maître Pierre Lemarchand, plus connu sous le sobriquet de « l’avocat du Milieu », dont la mémoire plane encore sur les barbouzeries que pratiquaient la France dans un passé pas si lointain que cela… que l’Acat a effacé d’un coup de baguette magique, mais dont les marocains intègres gardent encore un souvenir vivace et poignant.

Non, l’écrasante majorité des français ont plutôt préféré applaudir à la consécration internationale de la haute technologie hexagonale et au renflouement des caisses de Bercy avec 5 milliard d’euros, qui vont permettre de sauver près de 700.000 emplois permanents en France, non sans se moquer des quelques voies dissonantes habituées à pratiquer le métier  de « l’indignation pour l’indignation » et qui déshonorent sans cesse la politique étrangère de la France. Dès lors, on comprend bien pourquoi à Paris, on a décidé opportunément de donner le clap de fin aux flatulences stériles de l’Acat, qui ont inutilement pollué pendant près d’un an les relations franco-marocaines. CQFD.

Omar Brouksy : la serpillière montante de la Douce France

Omar Brouksy et son maitre à penser Ignace Dalle quittant l’hôtel Plaza
Athenée à Paris, en Juillet.2013, après leur rencontre avec Moulay Hicham

Tout le monde se rappelle la fracassante démission de Omar Brouksy de son poste de rédacteur en chef, quelques semaines seulement avant la cessation de la parution en 2010 du « Journal Hebdomadaire ». A l’époque, ce journaliste avait invoqué sa mésentente avec le directeur, Aboubakr Jamai, en lui reprochant « d’accepter les ingérences permanentes du  prince rouge » dans le contenu de l’hebdo.

Mais pour qui connaît bien les coups de gueule « olé-olé » de Omar Brouksy, il n’est nullement étonnant d’apprendre que c’est ce dernier qui a décroché en juillet 2013, au Plazza Athénée à Paris, l’appel d’offres lancé par Moulay Hicham pour l’écriture d’un nouveau livre inintelligible sur le Maroc, à telle enseigne que les éditeurs de la maison « Fayard » ont catégoriquement refusé d’en assurer la publication sous leur label, au motif, « qu’ils ne sont pas arrivés à saisir l’optique d’élaboration de cet ouvrage caractérisé par le flou des événements qui y sont décrits sans aucun dynamisme » (sic).

Les éditeurs de « Fayard » ont manifestement flairé le fiasco de ce bouquin, qui a d’ailleurs fait long feu sur les étals des librairies françaises, quelques semaines, à peine, après sa parution et dans lequel l’auteur a tenté de refaire du neuf avec du vieux en s’inspirant sans panache du concept de la segmentarité politique du pouvoir marocain, dont avait accouché en 1968, John Waterbury, dans son fameux opuscule intitulé « le commandeur des croyants, la monarchie marocaine et son élite », à une époque ou Moulay Hicham tout juste âgé de 4 ans, était encore en couche-culotte.

Mais en dépit des aveux de Waterbury sur l’obsolescence de son étude marocaine, force est de constater que Moulay Hicham persiste encore à vouloir s’en griser jusqu’à la lie, dans le but de ternir le succès des reformes politiques et constitutionnelles engagées au Maroc. Et pour rêver du « grand soir », le prince ne pouvait trouver meilleur compagnon de beuverie que cet intermittent à la faculté de droit à Settat, qui carbure à la « jjanka » (bouteille de vin en plastique bas de gamme) pour ne pas « sombrer dans la déprime lorsqu’il corrige les copies de  ses chers étudiants »,  dont il déplore « le niveau affligeant ».

C’est vrai que Omar Brouksy sait de quoi il parle lorsqu’il s’offusque avec suffisance et publiquement sur la prétendue indigence intellectuelle de ses étudiants, lui le brillant « Einstein » du collège Takadoum et du lycée Ghozn Zaitoun à Mabella, dont il a été successivement viré et qui ne doit son salut qu’aux bienfaits de « la mission civilisatrice » de la France, qui lui ont été généreusement inculqués par son père spirituel, Jean Claude Santucci à l’institut de recherches et d’études sur le monde arabe d’Aix en Provence et son maître à penser Ignace Dalle, ancien directeur du bureau de l’Afp à Rabat.

Ne sachant plus comment exprimer sa reconnaissance à ses bienfaiteurs, Brouksy s’est même acharné à leur prouver qu’il pouvait exceller sur ses collègues français de l’Afp, en devenant le pourfendeur en chef de la Beyaa, le premier chantre de la laïcité et du mariage pour tous, ainsi que le supporter assidu des mouvements « 20 février »,  « Mali » et de l’Amdh, sans oublier de s’ériger en fan inconditionnel des « slams » argotiques produits par des rappeurs « enragés ».

Et visiblement, la sauce franchouillarde de Brouksy semble bien prendre, puisqu’il commence à avoir pignon sur rue dans une certaine presse française aguichée par ses « nalyses » à l’emporte pièce sur la monarchie marocaine,  lui ayant permis de se frayer une bonne place au sein de ce « tabor 2.0» composé d’un troufion déserteur et d’un tocard du light contact, que les medias parisiens se plaisent à faire parader en ordre serré sur les plateaux télévisés, sans même se préoccuper des insignifiances qu’ils pourront déblatérer; l’essentiel étant de tailler des croupières au Maroc.

Car, à la télé et à la radio c’est gratuit, mais dans une maison d’édition cela ne l’est plus, en raison des enjeux commerciaux liés à la crédibilité et à la pertinence des écrits de l’auteur, surtout lorsque ce dernier en est piteusement réduit comme Omar Brouksy, à vouloir faire parler de lui en éructant sur sa page « facebook » toute sorte d’insultes outrancières à l’égard des institutions marocaines et de ses hauts dignitaires.

C’est sans doute ce qui explique le refus des éditeurs de « Fayard » de faire tourner leurs rotatives pour imprimer un opuscule « brumeux » qu’ils n’ont pas hésité à comparer au travail laborieux d’un cancre en sciences politiques, « manquant de structuration et pas du tout susceptible d’intéresser le grand public » (resic). Finalement, on est tout à fait d’accord avec Omar Brouksy. S’il avait, en effet, un gramme de dignité, il  ne doit plus s’acharner à prouver que le Maroc a toujours bien fait d’ignorer depuis 1956 ses raclures grillées par leur  allégeance aveugle à la Douce France, au point d’en être devenues de vulgaires serpillières qui ne méritent même pas qu’on s’y essuie les pieds.

LES AVATARS DE L’AFP AU MAROC

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C’est avec une grande affliction que l’AFP a fait état de l’assignation en justice à Paris, le 20 mars prochain, par les autorités marocaines de Zakaria Moumni, un piètre avatar 3D de la boxe. On peut aisément deviner l’amertume que ressent l’agence de presse française, qui n’arrive toujours pas à gober le fait de s’être fourvoyée dans la propagande des mensonges de ce champion du monde de light contact en toc, dont la mythomanie est devenue un fonds de commerce pour des officines droits de l’hommiste rompues aux pratiques de la dénonciation calomnieuse, qui n’ont rien à envier à celles qu’utilisaient les mouchards de la gestapo du temps de la France de Vichy.

C’est sans aucun doute, cette pathétique dérive médiatique de l’AFP qui a finalement incité la France officielle a stopper net les jérémiades d’un repris de justice, réputé pour ses antécédents judiciaires d’escroc et dont on comprend, comme l’ont spontanément souligné explicitement plusieurs experts du renseignement dans la foulée des derniers attentats de Paris, qu’il constitue un réel danger pour la sécurité nationale des français, après avoir gravement entravé la coopération sécuritaire stratégique entre l’Hexagone et le Maroc et annihilé tout effort d’anticipation, qui aurait certainement permis de faire échouer les attaques terroristes des frères Kouachi et Amedy Coulibaly.

17 morts. Un bien lourd carnage, qui selon toute bonne logique, devrait donner lieu, en effet, à l’ouverture immédiate d’une et une seule enquête. Celle qui permettra de rendre justice aux familles des victimes, dont la perte irremplaçable de leurs 17 proches s’avère, manifestement, directement imputable à la puérilité mortelle de délinquants franco-marocains, qui, avec la complicité directe d’associations françaises des droits de l’homme et de medias irresponsables, ont été à l’origine de la suspension préjudiciable, pendant près d’un an, de la coopération judiciaire et sécuritaire entre Paris et Rabat.

Dans ce sens, l’hommage appuyé, qui a été récemment rendu par Bernard Cazeneuve au patron du contre-espionnage marocain et à l’efficacité des services du Royaume Chérifien s’appréhende, comme un ultime geste de repentance de la France à l’égard de la mémoire des victimes innocentes du mois de Janvier dernier. Cela sonne surtout comme un désaveu définitif de cette mascarade mise en scène par un quarteron de marginaux franco-marocains, dont les allégations farfelues de torture balancées sur le mode du conditionnel ont fini par confisquer tragiquement le futur de 17 personnes qui ont payé de leur vie.

A présent, on ne peut que s’indigner de cette marque de fabrique spécifique à l’AFP, dont les journalistes persistent, à la différence du professionnalisme de leurs pairs de l’AP et Reuters, à mâtiner leurs dépêches avec des commentaires assassins, bel et bien susceptibles de constituer la cause à effet directe des dramatiques tueries de « Charlie Hebdo » et du supermarché casher de Vincennes, dans le seul but de défendre la cause perdue de quelques marauds des droits de l’homme, qui croient pouvoir faire chanter en toute impunité l’Etat marocain. Un tropisme affligeant de la part de l’AFP, qui n’a toujours pas fini de nous surprendre.

Quand l’Acat ne sait plus comment témoigner son amour pour le Maroc

aaa“Il n’y a pas que le Maroc dans la vie !”. C’est la réaction qu’a eu l’Acat-Girl pour tenter de faire bonne figure face à la honte éprouvée par ses employeurs qui venaient de découvrir avec effarement l’affligeant amateurisme avec lequel Hélène Legeay gère les dossiers qui lui sont confiés, comme l’a dévoilé avec subtilité un site web marocain réputé pour son indépendance et la pertinence de ses informations, ainsi que son audience médiatique internationale.

Exaspérée par la fâcheuse manie de cette amazone pétaradante des droits de l’homme, qui ne cesse de se la péter à contrevent, il était somme toute logique que sa hiérarchie l’oblige à publier une mise au point sur sa page Facebook, pour souligner que “les propos qui y sont tenus n’engagent que leur auteur”. Car à trop vouloir se faire mousser auprès de son fan-club privé de 28 personnes fatiguées de supporter son narcissisme chronique, Hélène a fini par faire voler en mille éclats le peu de crédibilité dont pouvait encore jouir l’acat au sein des respectables ONG humanitaires, qui n’en finissent plus de gloser sur la fâcheuse tendance de la famille Legeay à se prendre pour le centre du monde en partageant d’interminables commentaires pontifiants sur le très sérieux sujet des droits de l’homme, comme le feraient des minettes de “secret story”.

En plus des bourdes en série de sa responsable du programme “Maghreb moins l’Algérie” et ses castings ratés pour les guignols des infos, les dirigeants de l’Acat n’ont pas non plus supporté la manière éloquente avec laquelle le ministre britannique chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord au Foreign Office, Tobias Ellwood, a récemment balayé d’un geste de la main les flatulences droits de l’hommiste d’Hélène, tout en se félicitant devant la chambre des Lords, des progrès notables accomplis par le Maroc en matière de défense et de promotion des droits de l’homme pour la consécration de l’Etat de droit, notamment après la ratification par Rabat du protocole facultatif de la convention contre la torture en décembre 2014… Contrairement à l’Algérie (n’est ce pas Miss Lepet ?!).

Cela en était trop et il n’était plus possible de laisser l’Acat-Girl faire et dire n’importe quoi, d’autant plus qu’il y a le risque qu’elle fasse exploser la baraque de cette ONG avec ses “prouts”, comme cela s’est produit de manière insolite dans une étable mal aérée en Allemagne, en raison d’une trop forte accumulation du méthane, produit par les flatulences de 90 vaches.

D’où le récent changement apporté par l’Acat dans sa stratégie de communication, dans la mesure où ce n’est plus Hélène qui est mandatée pour parler des plaintes contre le Maroc, mais c’est désormais le directeur des programmes de l’acat, en l’occurrence Nordine Drici, un français au patronyme bien algérien, qui voue lui aussi une haine viscérale aux marocains, au point qu’on peut allègrement l’appeler “Mister Legeay” de l’Acat…peut-être avec la deuxième voyelle en moins, pour forcer la distinction.

Cela n’est pas véritablement une surprise, lorsqu’on sait que pour nuire aux relations entre Paris et Rabat, l’Algérie n’a aucun scrupule a mobiliser tous les ressources de sa diaspora en France, particulièrement celles, qui comme Nordine Drici ont eu l’occasion de marquer une escale au sein du Quai d’Orsay et qui, aujourd’hui, manifestent des “états dame”, dixit l’humoriste Marc Escayrol, pour torpiller les retrouvailles franco-marocaines symboliquement scellées par la prochaine décoration de Abdellatif Hammouchi de l’insigne de la légion d’honneur de l’ordre d’officier. Une décoration qui s’inscrit d’ailleurs bien au delà de l’infâme et déshonorante instrumentalisation des droits de l’homme par l’Acat, dont les visses algériens ont fini par sauter.

Jeu et set. Toutefois, on se demande ce qui pourrait advenir de Miss LEPET et Mister LEGAY au sein de l’ALGAT ? Certains leur ont suggère d’unir leur compétence pour organiser la première gay-pride d’Alger, un événement qui leur permettra de jouer les stars qu’ils ont toujours rêvés d’être, avec à la clé une décoration de l’ordre du mérite national algérien.
Par M. BERNAUDIN – En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/quand-l-acat-ne-sait-plus-comment-temoigner-son-amour-pour-le-maroc_1653930.html

Le Bouhmara de la boxe thai, un Picsou insatiable

z   Excusez du peu, mais vraisemblablement Zakaria Moumni ne peut plus s’empêcher de faire dans son froc. A vrai dire, il y a de quoi. D’abord il y a le communiqué de la Garde des Sceaux française qui a annoncé la reprise de la coopération judiciaire avec le Maroc et qui semble annoncer la fin des tartufferies de ce pitoyable « Picsou », par lesquelles il comptait extorquer à son pays 5 millions d’euros. Ensuite il y a sa prise de conscience, un peu tardive, qu’il s’est complètement trompé de stratégie et de cible en allant pérorer sur ses mensonges dans toutes les tribunes étrangères de l’univers, qui n’impactent plus depuis bien longtemps sur les marocains, depuis qu’ils ont compris le jeu sale et les manipulations exécrables auxquels se livrent certains milieux anti-marocains.

mAujourd’hui, Picsou ne cesse de manger rageusement son chapeau -qu’il finira par digérer en prison-, à chacune de ses lamentables sorties sur « Youtube » visant à étouffer la vérité implacable sur son palmarès en toc, mise à nu par une panoplie de médias marocains indépendants de grande audience, grâce au travail professionnel mené quotidiennement par leurs journalistes, dont la qualité et la pertinence de leurs investigations journalistiques, n’ont plus rien à envier à celles qui sont publiées par les plus prestigieux médias internationaux.

Dans son dernier « cartoon », Picsou exhibe furtivement le torchon insignifiant par lequel il cherche à s’autoproclamer « champion du monde de light contact », sans même prendre la peine d’en expliquer l’authenticité. Une omission qu’il a cherché à camoufler derrière son verbiage de charretier à grand débit, qui à son corps défendant, contribue plutôt à confirmer, jour après jour, son insatiable goût pour l’escroquerie.

Car en réalité, ce papelard n’est qu’une sorte d’attestation délivrée par une certaine entité dénommée « Wka » (world karaté association »), qui s’est toujours plu à s’ériger en fédération mondiale pour s’octroyer le droit d’organiser les tournois sportifs qu’elle labellise avec le titre attrape-nigaud de « championnats du monde » de light contact ou « Muaythai ».

Et pour cause, la Wka, qui à l’origine n’est pas une corporation sportive, mais une simple société de distribution et de vente d’accessoires utilises par les karatékas, a longtemps été dirigée par un obscur homme d’affaires du nom de Paul Ingram, celui là même  dont la signature figure en bas à gauche du document que nous a montré Picsou.

Il se trouve que ce Paul Ingram, qui a trôné pendant 18 ans (1994-2012) sur la Wka, sans mandat d’une assemblée générale inexistante, a toujours été contesté par les milieux spécialisés du Kick Boxing pour son coté « businessman », cherchant à se remplir les poches avec le sport en organisant des combats pipés par un arbitrage douteux et ce, dans la mesure ou le vainqueur était souvent déterminé à l’avance au détriment de tout mérite sportif, soit en raison de sa notoriété auprès du public ou de l’opportunité d’implanter la Wka dans son pays, afin d’étendre à travers le monde, le réseau de cette « fédération ».

Par conséquence, il s’avère que la très grande majorité des boxeurs thai a toujours regardé d’un mauvais œil les « championnats du monde » organisés par la Wka, du fait que ses breloques en carton pâte doré sont dénuées de toute valeur sportive au regard des titres décernés par des fédérations mondialement reconnues pour leur crédibilié, telle la World Association Of Kick Boxing Organizations (Wako).

Justement, c’est à cette dernière fédération mondiale à laquelle est affiliée la « Fédération Royale Marocaine de Full, Light Semi Contact, Kick Boxing, K1, Muay Thai Forms, Savate et Sports Assimilés » (FRMFKT), dont pas moins de 7 athlètes marocains ont décroché plusieurs médailles, dont trois d’or remportées respectivement en full contact par Tarik Madni (catégorie 60 kgs) et en Thai Boxing, par Fikri Tijarti (catégorie 67 kgs) et Ahmed Maskam (catégorie 81 kg), lors des championnats du monde organisés par la Wako, en novembre 1999, à la ville italienne de Caorle. Ils sont bien vivants et au besoin, disposés à relater à bon droit leur épopée méritoire en Italie et non en Tchéquie comme l’allègue fallacieusement Picsou.

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C’est  surtout, lors de ces mêmes championnats que le russe Alexander Maslov (69 kg) a décroché le titre de champion du monde Wako de light contact senior, comme le souligne de manière incontestable le communiqué officiel de la Frmfkt qui a définitivement mis un terme aux prétentions mensongères de Picsou et contre laquelle ce dernier a déblatéré un flot d’insultes en l’accusant de tous les maux (auxquelles il sera certainement appelé à répondre devant la justice), au point où l’on se demande bien pourquoi, comme il a déclaré maintes fois, il voulait solliciter son accréditation en septembre 2010 auprès de cette même fédération marocaine, pour participer aux championnat du monde de kik boxing qui ont eu lieu du 23 au 30 octobre de la même année à Edinburgh en Ecosse, avant d’être écroué pour l’une de ses nombreuses filouteries dont il a le secret. Peut être qu’on aura une réponse dans le prochain « Picsou Show » qui sera diffusé sur « Youtube »

Toujours est-il que notre personnage de bande dessinée est encore le seul à croire qu’il est devenu en 1999 « le seul marocain et le seul africain et arabe à remporter ledit titre et …le premier marocain à avoir gagné un titre sous le règne de Mohammed VI ».Il y croit tellement, qu’il n’a pas fait attention lorsqu’en déversant sa verve fielleuse, il s’est trahi en soutenant que « si je n’avais pas eu ce titre, je n’aurais pas pu arriver au Roi » (sic).

Des propos très révélateurs et fort significatifs, qui démontrent spectaculairement toute l’étendue de la mégalomanie de Picsou, n’ayant eu cesse de guetter les déplacements du Souverain jusqu’à Betz, pour lui quémander des agréments de transport. C’est également la preuve irréfragable que l’objectif de Picsou n’a jamais été ce subterfuge de décrocher un poste de conseiller technique au sein du ministère marocain de la jeunesse et des sports, mais qu’il est animé, depuis le début de son histoire, par une volonté préméditée d’escroquer le Roi, dont les marocains louent continuellement la générosité et savent parfaitement que celle-ci n’a jamais été conditionnée par le fait de faire valoir un quelconque titre sportif, ou autre, pour pouvoir en bénéficier.

Ceci est d’autant plus plausible, que l’avidité de Picsou, aussi vorace que l’est celle du légendaire personnage de Walt Disney, lui a fait croire, comme il l’affirme dans son dernier enregistrement sur « Youtube », que les deux agréments qui lui ont été magnanimement octroyés en 2006 à lui et à son père, sont le signe de la faiblesse de l’Etat marocain, qu’il s’est imaginé « incommodé » par ses premiers « cacas nerveux » sur la chaîne « Al Jazeera ». En somme il s’agit d’une erreur de jugement fatale que commettent systématiquement tous les apprentis Picsou de la planète, qui sont convaincus qu’ils peuvent faire chanter un ETAT par leur vilénie et leur lubricité, sans avoir à payer le prix de leur mesquinerie.

Finalement, le seul regret que l’on puisse éprouver, c’est à l’égard du défunt Abraham Serfaty, qui doit certainement se retourner dans sa tombe en voyant sa mémoire salie par les agissements morveux d’un Picsou Bouhmara sur « Youtube », qui cherche misérablement à s’identifier à lui.

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Les manigances d’Ignacio Cembrero et les “tchalalas” de Ali lmrabet

Ignacio Cembrero est furax de lire sur son ex-quotidien préféré « El Pais », devenu depuis peu sa bête noire, un article qui loue la nouvelle dynamique que connaît la coopération sécuritaire et judiciaire entre Rabat et Madrid, d’autant plus qu’il n’a jamais supporté que le Maroc et surtout ses services (à qui il en veut à mort), aient bonne presse en Espagne.

N’avait-il pas, déjà ergoté dans un article publié en septembre 2014 par «El Mundo», sur la nécessité pour Madrid d’éviter de coopérer avec les autorités marocaines, au motif que le Royaume Chérifien ne serait pas en odeur de sainteté en matière de respect des droits de l’homme? Une ineptie à laquelle les autorités du pays de Cervantes avaient d’ailleurs promptement répondu quelques jours après, en décorant le patron du contre-espionnage marocain en lui décernant la plus haute distinction honorifique de la police nationale espagnole pour sceller le haut niveau de la coopération sécuritaire entre les deux pays. 

Une réponse pas du tout au goût de Cembrero, qui s’acharne à «dézinguer» la sagacité internationalement reconnue du contre-terrorisme marocain, en mettant en doute son efficacité dans la lutte contre le fléau du  jihadisme, afin de pouvoir donner du crédit a sa fuite en avant, visant à se faire passer pour la victime collatérale du rapprochement sécuritaire maroco-espagnol.

Des lors, son scénario kafkaïen consiste à distiller tous azimuts ses pleurnicheries selon lesquelles «on» s’apprête froidement à le sacrifier sur l’autel de la «Raison d’Etat hispano-marocaine», en perspective de son imminente condamnation par la justice de son pays dans le cadre de la plainte intentée par le gouvernement marocain contre ce journaliste, suite à sa diffusion d’une vidéo faisant l’apologie du terrorisme contre le Maroc.

Sauf que Cembrero ne peut pas publier de telles arguties sur les colonnes d’ «El Mundo». Cela pourrait être appréhendé comme une réplique de basse facture par son ancien employeur (El Pais), qui ne le ratera pas en justice. Alors que faire ? Quel est le plumitif déjanté qui serait prêt à  relayer docilement de telles fadaises?

Cembrero n’a pas besoin de chercher bien loin,  puisque le seul fou de service aussi complexé que lui par les services marocains, c’est évidemment l’hispanisant Ali Lmrabet, «Tchalala» pour les intimes, dont les proches et lointains aïeux ont toujours servi obséquieusement les colons espagnols, en continuant, jusqu’à présent, à les considérer comme leurs véritables suzerains.

D’ailleurs, le journaliste d’El Mundo est tellement convaincu que son «obligé» est complètement chtarbé dans sa tête, qu’il y a de cela quelques mois, il s’est empressé de conseiller à la petite garde rapprochée de nègres gravitant autour de Moulay Hicham, de ne pas répliquer aux attaques enragées de Ali Lmrabet, mécontent d’avoir été cyniquement humilié par le prince rouge dans son dernier livre, tout en leur expliquant très sérieusement que l’état de santé de «Tachalala»   s’est dégradé de manière «anormale», depuis qu’il est atteint d’une «maladie psychique».

C’est vrai que tout le monde sait que Ali Lmrabet a été viré du Ministère des Affaires Etrangères pour avoir usé de procèdes peu diplomatiques en défenestrant sa compagne du haut d’un immeuble, à l’époque où il était affecté à l’ambassade du Maroc en Argentine. Mais, tout de même, était-ce une raison suffisante pour qu’Ignacio Cembrero viole avec autant de légèreté le secret médical de son héraut, en faisant fi de la témérité avec laquelle ce dernier l’avait sauvé in extremis d’un rapt par d’étranges “policiers en civil”, qu’ils s’étaient imaginés, tous les deux, à force de regarder chaque soir « Mission Impossible », en train de traquer le reporter espagnol «à visage découvert» dans les ruelles de l’ancienne médina de Rabat. Il ne manquait plus que Tom Cruise pour compléter le tableau.

N’aurait-il pas mieux fallu que Cembrero compatisse avec Ali Lmrabet, en s’abstenant de se moquer de sa case en moins, surtout lorsqu’il incite ce dernier à écrire toutes sortes d’insanités du genre : « si les marocains étaient aussi efficaces qu’ils le prétendent dans la lutte contre le terrorisme islamiste, cela fait longtemps que l’on entendrait plus dans le journal télévisé, et ce depuis 12 ans, cette série quasi-hebdomadaire et interrompue ( ??) (sic) d’arrestation et de démantèlements de cellules islamistes au Maroc » (re-sic).

Très sincèrement, on ne sait plus s’il faut rire ou pleurer face à ce jugement trop simpliste de «Tchalala», qui fort malheureusement vient d’être démenti par la réalité immonde du carnage dont a été victime le 07/01/2015 le journal satirique français «Charlie Hebdo». Comme le dit si bien un proverbe espagnol : «le sage tire plus de profit de ses ennemis que le fou n’en tire de ses amis».

Le “Canard Enchaîné” piteusement canardé par le couple Moumni

On est tout à fait d’accord avec le « Canard Enchaîné », lorsqu’il affirme que Zakaria Moumni a la tête dure. Il a tellement la tête dure, qu’il continue de croire lui et sa chargée de presse, Taline, qu’ils arriveront à gruger 5 millions d’euros au Maroc, en virevoltant autour des rédactions parisiennes pour convaincre avec misérabilisme un quarteron de journalistes aveuglés par leur tropisme anti-marocain de médiatiser l’histoire abracadabrante de ce faux champion du monde de light contact, dont le dernier clash vidéo à l’institut des cultures musulmanes à Paris, montre qu’il  contrôle de moins en moins ses nerfs.

Profondément ébranlé par les récentes révélations de la presse sur les dessous du « palmarès en toc de Zakaria Moumni », ce dernier s’empresse désormais de jouer ses dernières cartes de poker menteur, dans l’espoir vain qu’il réussira à contourner la case prison, pour laquelle il a pris une sérieuse option en 2015.

Du coup, c’est la panique chez les Moumni et Taline a très manifestement compris que face à la sombre perspective de son inéluctable séparation de son compagnon, il lui fallait ressortir a nouveau son « plan media », en croyant dur comme fer que c’est la pression d’une certaine presse française qui a contraint le Maroc à gracier Zak, lorsqu’il purgeait sa peine de prison pour l’une de ses multiples filouteries. Sauf qu’en optant pour ce qui semble être une ultime fuite en avant médiatique, le couple Moumni est bel et bien en train de confirmer qu’ils ont monté de toute pièce un piètre scénario, pour faire chanter l’Etat marocain, au regard du profil des quelques légionnaires de la plume, très nostalgiques de la Françafrique, qui acceptent de retranscrire fidèlement les craques de Taline.

Car s’il est indéniable que le « Canard Enchaîné », cette célèbre feuille de chou satirique et dérangeante de la rue saint-honoré qui va bientôt fêter son centenaire, a construit tout son succès autour des enquêtes documentées sur les magouilles politiciennes, traditionnellement en vogue dans les arcanes parisiennes du pouvoir, ce n’est pas pour autant que cet hebdomadaire jouit du même crédit lorsqu’il s’attaque à des sujets de politique étrangère, sachant que cet hebdomadaire ne dispose même pas d’une rubrique internationale. C’est tout juste, s’il se limite « à écrire sur le rapports entre la France et l’étranger, par exemple sur l’Afrique, puisqu’il s’agit d’anciennes colonies », dixit avec une pointe de « focarttisme » désuet, le rédacteur en chef adjoint, Jean François Julliard.

C’est justement ce dernier, qui a « témérairement » signé avec ses initiales un entrefilet plagiant succinctement les boniments de l’affaire « Zakaria Moumni » que l’on trouve sur le site « Wiképedia »…bien qu’il n’ait visiblement jamais mis les pieds au Maroc.

Pourtant Julliard n’est pas un bleu. En 30 ans de carrière au sein de cet hebdomadaire, il est parvenu à se constituer un formidable réseau de sources d’information, en ne cessant de rabâcher dans toutes ses interviews, qu’un journaliste chevronné « se doit de bien maîtriser son sujet pour pouvoir l’expliquer et recouper l’information collectée auprès des informateurs, au risque de mettre en péril la crédibilité du Canard Enchaîné ».

Il est vrai, qu’il est épatant, à ce propos, de constater comment Jean François Julliard a évité de compromettre la fiabilité de son journal, en s’abstenant de cautionner la présence du patron du contre-espionnage marocain pendant l’interrogatoire de Zakaria Moumni, jugeant  salutaire pour lui de nuancer la berlue qu’a eu ce dernier lors de son interrogatoire par la police judiciaire marocaine, en précisant que « l’ex-boxeur a déposé une plainte contre cette personnalité marocaine, QU’IL DIT avoir formellement reconnu lors d’un interrogatoire » (sic).

Cette prudence affichée par Julliard dans le traitement des informations collectées auprès d’informateurs pas toujours nets, provient certainement de l’époque où il s’initiait in situ, à Paris, aux problèmes marocains et franco-marocains sous les lumières apocalyptiques d’un gauchiste marocain interlope, ayant obtenu l’asile politique en France depuis 1983, du nom de Mohamed Souhaili, qui lui fournissait à lui et à son sulfureux père spirituel, Claude Angeli (réputé pour ses scoops émanant de la DGSE), des notes au vitriol concernant les droits de l’homme au Royaume, lesquelles étaient reprises sous la signature de journalistes de la rédaction du “Canard Enchaîné”, qui se contentaient d’y apporter de légères retouches, pour leur donner le ton de l’hebdomadaire satirique, en usant d’une titraille « lourdingue » dans le style « Torturé par la diplomatie, Hassan II libère Serfaty » (Canard Enchainé du 18.09.1991).

Ainsi, il s’avère fort piteusement, que lorsque les journalistes du “Canard Enchaîné”, dont chaque édition  fout la « pétoche » à la classe politique française, veulent s’en prendre au régime marocain, il le font, à l’instar de Jean François Julliard, à travers la visière d’une petite clique d’opposants marocains réfugiés en France, dont l’aigreur contre leur patrie les a relégués depuis belle lurette, dans la poubelle de l’Histoire.

C’est sans doute pour cette raison que ce drôle d’oiseau de Mohamed Souhaili, qui s’est toujours considéré comme un collaborateur et pigiste du « Canard Enchaîné », a commis en décembre 2010 son avocat Yves Petit, pour déposer une requête auprès du Conseil des Prud’hommes de Paris (section Activités Diverses), par laquelle il a réclamé la coquette somme de 56.500 euros de dommages et intérêts pour « rupture abusive de contrat de travail, préjudice moral, travail dissimulé sur le fondement des articles ».

Une démarche qu’engagera à n’en point douter le couple Moumni contre cet hebdomadaire, le jour ou ses journalistes cesseront de se fier à des maîtres chanteurs de tout acabit qui cherchent à nuire au Maroc et que Julliard fera l’effort d’aller pêcher ses informations sur le Royaume Chérifien auprès de sources d’information plus crédibles, que celles qui sont en train de prouver que le «Canard Enchaîné», n’est tout juste qu’une vulgaire officine des services français…une de plus.

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